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MAIS JE DEBLOGUE...

"L'opinion dominante c'est comme une vapeur qu'on respire.

C'est une intoxication indolore".

J. C. Guillebaud

Responsable de la Publication :  jmdarmian@club-internet.fr

Mardi 18 mars 2008
Je n’ai jamais aimé les soirées électorales. Quel qu’en soit le résultat, j’ai beaucoup de mal à me situer en ces moments où l’on côtoie le gouffre ou les sommets. Je pense toujours que le résultat d’une élection tient parfois à tellement peu de choses qu’il faut absolument relativiser. Le suffrage universel aussi favorable soit-il est probablement la moins pire des méthodes de vie sociale mais pas obligatoirement la plus juste. En effet, depuis maintenant quelques années entrent en jeu des paramètres n’ayant plus rien à voir avec ceux de la démocratie et dont l’influence devient décisive. Mais ce que je déteste par dessus tout ce sont ces plateaux avariés de télévision où chacun vient effectuer de la stratégie de bazar convenue d’avance. Elle consiste à ceux qui ont perdu de dire que la défaite ne les touche pas, qu’elle n’existe pas, qu’elle n’est pas si terrible qu’on veut bien le dire, qu’elle a toutes les allures d’une… victoire !
Le constat est invariable et touche n’importe quel parti à tour de rôle ! Et comme l’on retrouve toujours les mêmes porte parole on en arrive à connaître les dialogues au mot à mot ; Dimanche soir, rien de sincère, rien de bien nouveau mais simplement le camp de ceux qui proclament leur victoire face à d’autres qui nient leur défaite. Certains s’en prennent immédiatement à l’arbitre (le peuple) en l’accusant de se laisser manipuler, de s’être laissé acheter par les uns ou les autres ou bien évidemment de n’avoir rien compris aux règles du jeu. Seuls les vainqueurs le traitent avec les égards dus à son rang… avant de le vouer aux gémonies lors de la " rencontre " suivante si le résultat n’est pas conforme à leur attente. Ces soirées n’ont alors plus rien à voir avec la politique mais avec des comédies orchestrées par le monde mal pensant de la communication qui donne à chaque acteur les phrases clés d’un discours imposé. La langue de bois devient la mieux pratiquée !
Et pourtant jamais on a eu une situation plus claire : l'ampleur de la victoire de la gauche,qui échoueà deux sièges près à Marseille, colore la carte de France des pouvoirs locaux en rose n’a été aussi évidente. Elle est indiscutable et pas un seul commentateur "genre " je sais-tout " pour plateau de " C’ dans l’air " n’arrive à le nier sauf à effectuer des contorsions exceptionnelles.
DE LA RACLEE AU REEQUILIBRAGE
La Droite a alors sorti des " mots clés " qui ne sont que des rideaux de fumée médiatiques. Ainsi on a eu droit au " rééquilibrage après la poussée bleue de 2001 ", comme l'affirme le Premier ministre François Fillon et comme l’ont inlassablement répété tous les beaux parleurs de l’Ump. On a aussi parlé " d’installation de contre-pouvoirs " qui seraient un peu illégitimes après 10 mois de politique gouvernementale qui " n’auraient pas été aussi rapides que la souhaitaient les Françaises et les Français ". On a également éludé la dimension politique de la sanction en soulignant discrètement que le résultat ne reflétait que la " déception sur le comportement personnel du Président ". On a tenté surtout d’expliquer que le rôle des facteurs locaux dans le choix des maires avait été décisif et qu’il fallait bien noyer le poisson rouge de la vision sociale de leur rôle dans la gestion du quotidien.
Le président a laissé les siens prendre la gifle de plein fouet et il est resté bizarrement absent de cette journée post-électorale et ne devrait pas faire de déclaration dans les prochains jours. Le Président a été présidentiel en présidant l'hommage au dernier poilu démontrant qu’il étaient loin de ces luttes de pissotières ayant agité les villages de France. Il prend de la hauteur pour survoler ces manants qui se sont entretués sur le terrain. Il se rend, aujourd'hui, au plateau des Glières (Haute-Savoie), haut lieu de la Résistance ne cessant ainsi de faire référence à cette époque symbolique. Vendredi, il sera à Cherbourg, pour présider le lancement du premier sous-marin lanceur d'engins de troisième génération, le Terrible pour récupérer la dimension gaulliste de ce volet de l’indépendance franaçise. Des rendez-vous de nature à satisfaire les 58 % de Français qui réclament " un style plus présidentiel ", avant une visite officielle en couple, à Londres, la semaine prochaine, où l'éclat risque d'être à nouveau étalé puisqu’il fera le baise main à la famille royale en compagnie de Carla ! C’est plus rentable pour l’image qu’une augmentation du SMIG de 0,5 % !
REFORMER LA COMMUNICATION
À l'Élysée, des ajustements s'opèrent ainsi dans la communication. Exit David Martinon, l'ancien " chouchou " de Cecilia Sarkozy, débarqué des municipales à Neuilly et, hier, de ses fonctions de porte-parole ; il serait nommé consul de France à New York où il pourra donner libre cours à son goût pour les réceptions. Son poste à l'Élysée est supprimé mais la stratégie ne sera que modifiée aux marges. Un pôle politique est créé " pour mieux expliquer les réformes ", autour de Catherine Pégard, ancienne journaliste du Point. Le secrétaire général, Claude Guéant, et le conseiller diplomatique Jean-David Lévitte se partageront les risques liés aux prises de parole officielles. Ce qui en semble exclure Henri Guaino, la plume du Président dont on sait qu’il est à l’origine de toutes les attaques frontales contre la laïcité. Il jouera les abbés Dubois dans l’ombre !
À l'UMP,Patrick Devedjian affirme que le président de la République lui a renouvelé sa confiance, malgré l'échec électoral et les divisions de la majorité. L'équipe dirigeante du parti majoritaire sera réorganisée rapidement. L'absence d'équipes et de candidats locaux efficaces et enracinés a pesé lourd dans la défaite. La voix de Jean-Pierre Raffarin s'est à nouveau élevée pour réclamer un élargissement de la majorité vers le centre. Ce sera probablement la grande offensive de l’Ump dans les prochains mois en raison de l’arrivée des municipales. On va donc offrir à quelques " notables " de l’Ump une place éligible afin de rendre les listes le moins à droite possible et tout va être fait pour tenter de se refaire une virginité démocratique passablement écornée par le comportement présidentiel des prochains mois. Il faut s’attendre à un ripolinage général de ma maison avec des teintes plus pastels que celles qu’elle a affichée depuis son arrivée au pouvoir !
Hervé Morin appelle déjà les déçus du MoDem à rejoindre le Nouveau centre, à côté de l'UMP. Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne, dénonce " l'échec de la stratégie d'autonomie ", " l'impasse stratégique " du mouvement créé à l'automne. Il " n'imagine pas rester au sein du MoDem " et veut " faire revivre l'UDF ". Tous les efforts vont porter sur une recomposition avant les prochaines régionales. Il y a fort à parier en revanche que le duo Bayrou-Juppé va s’attacher à contrer cette offensive car ils ont scellé un pacte anti-Sarkozy qui va progressivement monter en puissance. Le résultat de Bordeaux servira d’exemple à cette stratégie ! Si la situation s’aggrave ils comptent bien en tirer les bénéfices rapidement !
IL Y A AU MOINS 45 COCUS
Les députés UMP ont en effet déjà vidé leur sac en tirant les leçons de la défaite de la droite aux municipale face au plus populaire des collaborateurs présidentiels François Fillon.
Les députés UMP attendaient de pied ferme l'hôte de Matignon, auquel ils se raccrochent comme à une bouée de sauvetage depuis que Nicolas Sarkozy a dévissé dans les sondages. Sur les 227 députés candidats aux municipales pas moins de… 45 ont été battus ce qui bien évidemment a été passé sous silence par les médias bien pensants le soir du scrutin ! Les interventions critiques se sont multipliées pendant cette réunion d'une heure et demi, plus longue qu'à l'accoutumée. Les échanges ont été " très libres ", a reconnu le président du groupe Jean-François Copé. Certaines critiques s'adressaient directement à Nicolas Sarkozy.
Les plus contestataires ont été logiquement les battus, à l'image de Claude Goasguen. Dans une longue intervention, le député de Paris a dénoncé la politique d'ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy. " Je ne suis pas très favorable à une ouverture à des gens qui sont un petit peu des brontosaures de la vie politique ", a-t-il lâché, en pensant à Jacques Attali ou Claude Allègre. " Le mitterrandisme n'incarne pas l'ouverture ". Un autre parlementaire dont les dépêches ne donnent pas le nom (et pour cause) a même incriminé " l'attitude de Nicolas Sarkozy, qui a rendu la situation plus difficile ".
Pour le reste, M. Fillon a réaffirmé sa volonté de "tenir le cap des réformes" pour que "les résultats soient au rendez-vous en 2012". En plus de la modernisation économique, il a cité la réforme du marché du travail, l'intéressement et la participation, la conditionnalité des allégements de charges, l'assurance-maladie, les retraites, la dépendance, la réforme de l'Etat et celle des institutions. Le Premier ministre doit présenter ce matin une communication en conseil des ministres sur cette dernière réforme, transmise dans la foulée en Conseil d'Etat, ce qui prouve que rien ne changera véritablement.
Le rééquilibrage qui avait précédé sur les plateau de télé la " branlée " (le qualificatif est de Moscovici sur Canal +) de lundi matin a laissé des traces mais pas encore assez brûlantes, selon moi pour que Sarkozy change véritablement de politique. La magie des mots ne va pourtant pas opérer longtemps car la mondialisation économique présentée comme la solution miracle pour la croissance va se transformer en mondialisation de l’échec et la France rééquilibrée de Fillon se dirigera vers une crise sans précédents quarante ans après mai 68. Vous savez ce mois durant lequel on a rééquilibré, pour certains d’entre nous, la société du profit !
Mais je déblogue…

Avec mes excuses pour ce retard mais... les élections m'ont un peu occupé ces derniers temps !
par Jean-Marie DARMIAN publié dans : ACTUALITE
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Commentaires

Un article-commentaire un peu long....Pardonnez-moi...

Les élections municipales sont pour la majorité présidentielle une défaite, considérée sous l’angle du nombre brut de suffrages qui se sont portés sur ses candidats et du nombre de grandes villes perdues.  Mais cette défaite « comptable » n’a pas la signification de condamnation d’une politique nationale, ni l’importance  que  l’opposition et une grande partie des médias ont eu tendance à le prétendre.   Il s’agit, en réalité, d’une défaite moins évidente et moins claire  qu’on veut bien le dire, une défaite  « en trompe l’œil » à plusieurs titres.

   

On peut d’abord noter le nombre exceptionnellement faible de votants, au premier comme au deuxième tour, qui certes peut, en partie, être analysé comme une « hésitation » voire une « déception » du corps électoral vis-à-vis de la majorité et du Président de la République, mais qui limite forcément la portée des résultats. Ce grand nombre d’abstentionnistes, comme la grande diversité des résultats, interdisent  aussi  de  donner à cette consultation une  signification nationale. Même si, à l’évidence, l’aspect de politique nationale n’a pas été totalement absent de la consultation, celle-ci est restée essentiellement locale et son interprétation doit donc  rester, pour l’essentiel, locale. Le sondage CSA « sortie des urnes » le confirme.

 

Si la majorité présidentielle a perdu de nombreuses villes,  elle en a conservé, voire gagné, un grand nombre, et certaines pas faciles:  Bordeaux, Marseille, Nice, les 8 arrondissements de Paris que la majorité possédait déjà, Aix en Provence, Albi, Annecy, Avignon, Bayonne, Beauvais, Béziers, Carcassonne, Castres, Chartres, Corbeil, Le Havre, Massy,   Meaux, Montrouge, Nancy, Nîmes, Orléans, Perpignan, Pontoise,  Saint Brieuc, Saint Malo, Sète, Talence, Tarbes, Toulon,  Troyes, Valenciennes, Vannes, …..ont, parmi d’autres, été conservées, alors même que dans plusieurs d’entre elles, Ségolène Royal y avait largement distancé Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle. Par ailleurs, les villes d’Agen, Calais, Châtellerault, Chaumont, Douarnenez, Gap, Le Puy, Longwy, Mont de Marsan, Mulhouse,  Saumur, ….ont été gagnées sur la gauche.

 

Tout aussi   significatif,  on peut signaler plusieurs  villes qui avaient donné une forte majorité à Ségolène Royal, et dans lesquelles l’élection ou  le maintien d’un  maire de la majorité présidentielle aurait tenu de l’exception.  Leurs pertes étaient déjà inscrites lors de l’élection présidentielle, mais les scores réalisés par la majorité sont largement au dessus de ceux réalisés en 2007. Parmi celles- ci deux des « défaites » les plus emblématiques de la droite et les plus commentées : Toulouse gagnée par le PS avec un écart de  moins d’1% des voix alors que Ségolène Royal avait battu Sarkozy de 15% !....Périgueux où le ministre Darcos s’incline aussi pour moins de 1% des suffrages alors que Sarkozy avait été battu de 9%.  Et c’est aussi le cas dans d’autres grandes villes perdues : Argenteuil perdue pour 1%, contre 15% d’avance à Ségolène Royal, Cergy 3% contre 20%, Angoulême 5% contre 9%,  Angers où l’UMP échoue  pour 1%, quand Sarkozy avait été distancé de 5%, Nevers 5% pour 9%, Colombes où la différence est restée la même…. Et beaucoup d’autres..... Et combien, à commencer par Metz, Caen, Saint Etienne ou Reims n’ont été perdues qu’en raison de divisions de la droite et du centre….

 

Ce catalogue ne recouvre pas tous les cas de figure mais il montre d’une part, vu la grande diversité des résultats, que ce sont essentiellement des raisons locales qui ont joué, d’autre part que la victoire « en trompe l’œil » de la gauche ne se traduit pas par un raz de marée de voix qui seraient brutalement et globalement passées d’un camp à l’autre.  Une enquête  faisait dès dimanche soir, apparaître une différence d’à peine 2 points entre listes dites de gauche et de droite dans les communes de plus de 3.500 habitants….Sachant que les petites communes de  campagne votent nettement  moins à gauche, on peut estimer que finalement la différence globale entre les deux camps était très réduite…..Et la prétendue vague de gauche n’a sans doute pas  déplacé plus  de 2 à 3% des voix….

 

Une dernière remarque pour admettre que, même si elle a été réduite, l’influence de la politique nationale n’a pas été nulle, et notamment la demande d’augmentation du pouvoir d’achat….D’autres analyses seront nécessaires pour déterminer le poids réel de cette influence, et pour examiner les meilleurs moyens d’y répondre, car, même si elle a été faible, il serait dangereux pour le gouvernement et le Président de la négliger. Nul doute qu’ils y répondront.

commentaire n° : 1 posté par : marc d Here (site web) le: 19/03/2008 18:45:46
Tu as raison, Jean-Marie, nous assistons à un festival de "langue de bois" depuis dimanche ! Bien sûr, c'est l'évidence, la gauche a remporté un énorme succès à ces élections locales. Et les affirmations alambiquées du Président et de ses affidés ne réussiront à convaincre personne qu'il s'agit d'un simple "réajustement". Non, ce succès ne résulte pas simplement d'une réaction épidermique de citoyens qui trouvent que les "réformes" ne vont pas assez vite, ou que la gestion du Président est trop "personnelle". Il s'agit bel et bien d'un rejet de leur politique, par des électeurs qui s'aperçoivent enfin qu'ils ont été trompés (...sauf bien sûr dans le midi méditerranéen... où les électeurs sont indécrottables, en dépit des efforts de nos militants, et où notre seule consolation consiste à nous réjouir des succès de nos amis...).
Il n'est qu'à voir la zizanie qui gagne les "élus"  parisiens !
Il appartient maintenant aux responsables du P.S. de profiter du désordre  que ces élections ont provoquées au sein de "leur" majorité. Il nous faut travailler à la reconstruction de la gauche, en oubliant les rivalités de pouvoir, en construisant un projet commun, et en oubliant un peu les prochaines présidentielles... On n'y parviendra certainement pas en proclamant, comme l'a fait hier dans la presse locale Jean Louis Blanco, que la gauche doit se choisir un leader "avant l'été", et que bien sûr, ce leader ne peut être que Mme Royal.... Ne mettons pas la charrue avant les boeufs, réflèchissons d'abord, bâtissons un projet cohérent et prenons notre temps jusqu'à l'automne, comme il était prévu, pour choisir un nouveau secrétaire national,  sans autre ambition que de reconstruire un grand Parti où le débat d'idées prendra le pas sur les ego et les rivalités personnelles.
Et surtout, n'oublions pas que le Parti Socialiste est un parti de gauche et que si alliance il doit y avoir, elle ne peut se faire qu'à gauche.... Le modem , comme le Nouveau centre, n'a  jamais été un parti de gauche. De tous temps ses membres ont pensé à droite, voté à droite, apporté leur soutien à des gouvernements de droite, et toute alliance avec eux est vouée à l'échec, nous en avons encore eu la démonstration ce dimanche.
Et pour l'heure, réjouissons-nous des succés de nos camarades 
qui ont su convaincre leurs concitoyens de la légitimté de leur combat !
Encore bravo.
Annie
commentaire n° : 2 posté par : Annie PIETRI le: 19/03/2008 23:17:27
...alors, félicitations à l'UMP pour cette magnifique victoire électorale qui confirme l'impatience des français à se voir appliquer de nouvelles réformes qui vont lui retirer encore plus de droits, encore plus de pouvoir d'achat, et qui font tendre la France vers un état fasciste !!! 
Décidément, je savais qu'on pouvait faire dire n'importe quoi aux sondages, mais depuis lundi, je découvre qu'on peut aussi faire dire n'importe quoi aux résultats des élections.
Monsieur d'Here, le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est c...
commentaire n° : 3 posté par : vinz le: 20/03/2008 12:41:59

Ceux qui savent lire et restent sereins auront bien compris qu'à aucun moment il n'est question de victoire de l'UMP dans mon texte....Ce serait un peu gros!

On y trouve heureusement davantage de nuances et  une analyse que je pense assez sérieuse...même si, il est vrai, elle ne reprend pas en tous points celle de la presse et des commentateurs favorables à l'opposition..

commentaire n° : 4 posté par : marc d HERE (site web) le: 21/03/2008 09:45:31
@ Vinz
Il faut être indulgent avec Marc. Oui, la vie est difficile pour lui. Pendant des années il a fait croire qu'il était de gauche et dernièrement, il a fait son "coming out". Marc est un fan de Sarko ! Il ne faut pas lui en vouloir, cela n'a rien à voir avec la raison ! ;-)
commentaire n° : 5 posté par : E.M. (site web) le: 22/03/2008 00:10:53
@ Annie
J'aime bien ton commentaire sur le MODEM ainsi que sur SR
commentaire n° : 6 posté par : E.M. (site web) le: 22/03/2008 00:12:01
E.M.,
Merci de ton approbation ! Elle confirme que les amis de mes amis sont mes amis...
Annie
commentaire n° : 7 posté par : Annie PIETRI le: 22/03/2008 14:43:28

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